"S'il n'en reste qu'un... Victor Hugo"

 

 

Spectacle imaginé par Bernard Liger...

 

Morceaux choisis et montage : Bernard Liger

Musique : Christine Radais

Avec : Pascale Barandon - Bernard Liger et Christine Radais

 

 

 

" Victor Hugo… Quel homme ! Tellement présent dans nos esprits ! Une œuvre gigantesque, une vie prodigieuse tout à fait indissociables. 70 ans d’écriture pour 83 ans d’existence : Poète, dramaturge, écrivain, dessinateur, homme politique et grand amoureux Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Esmeralda, Quasimodo et tous les autres héros de ses romans devenus universels... Homme engagé auprès des opprimés contre la misère, la peine de mort, l’esclavage, l’aliénation de la femme, les fanatismes et les répressions. Hugo, l’homme qui se bat pour la Liberté et l’égalité, pour les droits de l’enfant et les droits des peuples. Visionnaire qui annonce les Etats-Unis d’Europe. Homme Océan qui s’identifie à son siècle. Génie créateur de mythes qui nous apparaît aujourd’hui comme tellement actuel."

 

 

Presse : "Avec cette Lecture, nous retrouvons le bonheur de redécouvrir l’Homme, ses amours, ses révoltes, ses engagements, ses combats, sa vie... Poèmes, romans, discours, notes, récits de voyages, lettres… Rude tâche de puiser dans cette œuvre monumentale quelques morceaux choisis, pour évoquer le grand homme en quelques dizaines de minutes… Le pari est gagné ! Le montage est vif, dynamique et accessible à tous ! Plaisir de lire et de dire, Bernard Liger, le porteur du projet et grand amoureux de Hugo est accompagné de Pascale Barandon et Christine Radais au violoncelle, Ô joie des notes romantiques du violoncelle qui font sonner les mots !"

 

 

 Extraits...

 

... "La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain, la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse, car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli. La misère… j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir jusqu’où elle est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au Moyen Âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? "...

 

...

 

Discours prononcé en 1848 par Victor Hugo devant l'Assemblée Nationale.

... "La grande erreur de notre temps, ça a été de pencher, je dis plus, de courber l'esprit des hommes vers la recherche du bien matériel.

Il importe de remédier au mal ; il faut redresser pour ainsi dire l'esprit de l'homme, il faut, et c'est la grande mission, la mission spéciale du ministère de l'instruction publique, il faut relever l'esprit de l'homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grandir. C'est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l'homme avec lui-même et par conséquent la paix de l'homme avec la société. Pour arriver à ce but, messieurs, que faudrait-il faire ?

Il faudrait multiplier les écoles, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies. Il faudrait multiplier les maisons d'études où l'on médite, où l'on s'instruit, où l'on se recueille, où l'on apprend quelque chose, où l'on devient meilleur, en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l'esprit du peuple ; car c'est par les ténèbres qu'on le perd.

Ce résultat, vous l'aurez quand vous voudrez. Quand vous le voudrez, vous aurez en France un magnifique mouvement intellectuel, ce mouvement, vous l'avez déjà, il ne s'agit pas de l'utiliser et de le diriger, il ne s'agit que de bien cultiver le sol.

L'époque où vous êtes est une époque riche et féconde, ce ne sont pas les intelligences qui manquent, ce ne sont pas les talents, ce ne sont pas les grandes aptitudes, ce qui manque, c'est l'impulsion sympathique, c'est l' encouragement enthousiaste d'un grand gouvernement."...

 

 

" Le théâtre, c'est le pays du vrai "

 

" Il y a des coeurs humains dans les coulisses

Il y a des coeurs humains dans la salle

Il y a des coeurs humains sur la scène."

 

" Le mot est un être vivant"

 

Extraits du livre d'or ...

 

"Ce spectacle est d'utilité publique... A faire entendre à tous, de toute urgence... Allez vite dans les collèges et les lycées." Manu

 

"Dès ce soir, je me replonge dans Hugo... Pourquoi l'ai-je délaissé aussi longtemps ? Merci à vous !" Mireille

 

"Hugo est notre contemporain. Ces mots sont tellement actuels". Denis

 

"Bravo à vous trois ! Bravo pour l'adaptation, le montage est vif, intelligent et accessible !" P

 

"Quelle belle idée, le violoncelle... Grâce à lui les mots raisonnent longtemps." Marc

 

"Oh la la ! Qu'est-ce que ça fait du bien !" Domi

 

"Je vais apprendre "le mot" par coeur." Lucien

 

« Tout était parfait, texte et musique. Quels acteurs ! Percutants, convaincus, tour à tour tristes ou tendres. Bernard Liger transformé en Père Hugo, Pascale Barandon disant ou lisant comme personne, le violoncelle reliant harmonieusement ce puzzle de morceaux choisis on a vécu et redécouvert le grand poète visionnaire sous toutes ses facettes. Merci La Puce qui Renifle ! J'oubliais l'humour de Hugo, voire le comique de l'interprétation, on a ri... » Josette

MIDI LIBRE - 21/11/2015

Manduel : Si belle soirée avec la Compagnie la Puce qui renifle

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La compagnie propose une Lecture Spectacle consacrée à Victor Hugo. Ambiance feutrée, les textes s'enchaînent avec Pascale Barandon, Bernard Liger et la pureté de la musique avec un unique instrument sur scène, le violoncelle de Christine Radais.  La compagnie la Puce qui renifle, de Sommières, a interprété, vendredi 13 novembre : « S'il n'en reste qu'un…Victor Hugo », Lecture autour de l'œuvre et de la personnalité de l'un des plus grands auteurs français, proposé par la médiathèque municipale... Le public a apprécié cette soirée. On découvre ou l'on redécouvre de superbes textes avec des thèmes toujours malheureusement actuels, entrecoupés de morceaux choisis de grands compositeurs. On s'étonne aussi que les sujets d'actualité soient les mêmes qu'au XIXe siècle : La discrimination que ce soit envers les femmes ou l'étranger, la misère sociale, la nécessité de l'instruction et de l'éducation, la laïcité et tant d'autres. On le savait déjà mais Victor Hugo était décidément un grand homme sacrément visionnaire et de surcroît non dénué d'humour. Malheureusement, ce 13 novembre 2015, lorsqu'on rentre chez soi après une soirée toute en douceur et en belles pensées, on découvre hébété que la folie humaine a frappé Paris dans toute son horreur.