"Il était un piano noir"

BARBARA

Fragments de mémoires 

 ©  Librairie Arthème Fayard 1998 

Pascale Barandon - Marie-Hélène Courtin

photo : Armand Trabuc

 

 

 

« Une Lecture-Musicale tout en délicatesse en hommage à la longue dame brune. »

La musique accompagne souvent, si ce n’est toujours, les temps forts de nos vies. Comme une évidence, la musique et les musiciens accompagnent les rendez-vous poétiques de la Compagnie.

Après avoir lu : « Il était un Piano noir » le livre des fragments de mémoires interrompus de Barbara, Pascale Barandon a eu envie de mettre en jeu ce récit : Le récit d’une femme qui se raconte en toute simplicité, qui dit sa passion et son cheminement vers cette passion. L’idée de la confidence, la puissance des mots et la force de Barbara l’ont conduite à préférer la lecture au pupitre… Ne pas se prendre pour… Rester à bonne distance de l’auteur. 

Le placement du public en bi-frontal, propose un espace quasi sacré, indispensable à l’émotion qui se dégage du propos.

La Compagnie s’entoure d’artistes invités pour chacun de ces projets. Ici, pour Barbara, Marie-Hélène Courtin semblait une évidence…

 

 

AVIGNON 2015

 

LA PRESSE EN PARLE...

« Chapeau bas à Marie-Hélène Courtin et Pascale Barandon pour le spectacle "Il était un piano noir" présenté par la Compagnie La Puce qui Renifle, un projet signé Pascale Barandon donné cette année à la Maison de la Parole à Avignon. Deux femmes en scène racontent et chantent. Leur voix se mêlent aux notes subtiles du piano et de l'accordéon. Des mots, des regards, des chansons. Barbara nous est contée en légèreté et chantée avec respect et déférence. J'ai vu un grand nombre de spectacles et de concerts sur La Longue Dame Brune, que j'ai eu la chance de voir en personne plusieurs fois sur scène. C'est donc avec une certaine appréhension que je me dirigeais vers ce spectacle musical. L'intervention du comédien Bernard Meulien a été totalement salutaire et a calmé mon stupide a priori. Je lui ai donc fait confiance et m'en réjouis encore, merci Bernard !

Pascale Barandon et Marie-Hélène Courtin chantent et parlent tour à tour. Les mots-même de Barbara (pris dans son livre de mémoires inachevées, dont le titre est celui du spectacle) servent de trame et aussi de rails pour les comédiennes chanteuses. Visiblement, elles prennent beaucoup de plaisir à chanter quelques unes de ses chansons, la plupart parmi les plus anciennes comme "J'ai troqué" , "Chapeau Bas"  ou "Le mal de vivre"  auxquelles les amoureux de Barbara sont très attachés, car ce sont celles qui nous ont arraché nos premières larmes d'amour pour la chanteuse.

Marie-Hélène Courtin m'a confié qu'elle avait eu sa jeunesse illuminée par La chanteuse de minuit . Elle raconte que, tout comme moi, pendant ses années de solitude en cité universitaire, elle aimait réunir dans sa chambre des amis pour écouter Barbara en boucle. Marie-Hélène s'accompagne à l'accordéon et au piano, ce qui crée un mouvement dans le spectacle, car elle se lève pour s'accompagner à l'accordéon, et se met au piano pour faire face à Pascale Barandon quand celle-ci chante à son tour. Il faut saluer son délicat jeu de notes légères, quand elle fait des allusions musicales pour ponctuer les mots de Pascale. Quant à son accordéon, il est le bienvenu, riche et aussi insolite sur "J'ai troqué" , "Joyeux Noël"  ou encore "Gare de Lyon" , et n'a rien à voir avec les accompagnements de Roland Romanelli.

Les mots de Barbara donc, chantés et parlés, produisent inexorablement un effet direct, un coup au coeur frappé avec une force qui n'appartient qu'à elle. Il faut aussi saluer le talent de comédienne de Pascale Barandon qui entre totalement dans la peau du personnage, avec ses mues successives au fil des années.

L'émotion passe de l'une à l'autre et gagne la salle, comme par osmose. Les deux comédiennes chanteuses interprètent une douzaine de chansons, avec fidélité par rapport aux intonations d'origine prises par Barbara et que l'on a dans la tête, comme par hasard parfaitement mémorisées. Grand régal donc que d'entendre ce travail d'une grande justesse, qui tient sur un fil en équilibre, toujours respecté. Joli choix de chansons datant de la grande époque de la Chanteuse de Minuit , celle où sa voix cristalline faisait résonance dans nos coeurs. L'enfance, la famille, le mal de vivre, les heureuses rencontres, la fascination du piano, la générosité de l'artiste et sa rigueur intellectuelle, sa fantaisie aussi, tout cela nous est redonné, et puisque la Grande Dame s'en est allée, il est bon que ce spectacle sensible et émouvant soit vu et entendu. "Jamais la fin d'été, n'avais parue si belle, les vignes de l'année, auront de beaux raisins "… vraiment quel joli temps pour se dire au revoir ! C'est sur ce titre chanté jadis par Barbara et signé par Sophie Makhno, "Septembre" , que se termine ce beau spectacle que je recommande à tous les barbarophiles indécrottables (comme moi), tout comme aux jeunes qui découvrent l'oeuvre de la Grande Dame, ou encore à ceux qui pourraient être passés à côté de ses quelques trois cent cinquante titres enregistrés. On se souvient en effet qu'elle n'a pas écrit tous les textes, et que certains ont été élaborés en étroite collaboration avec des personnages qui ont, pour une époque plus ou moins longue, traversé sa vie, Sophie Makhno, Hubert Ballay, François Wertheimer pour ne citer que les plus connus. Le spectacle " Il était un piano noir" s'est donné chaque jour à Avignon du 4 au 25 Juillet 2015  à La maison de la Parole... Annie CLAIRE - Juillet 2015 » REVUE VINYL N°105

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"C'est un peu l'histoire de Barbara dite et chantée par Pascale Barandon (adaptation des mémoires inachevées de la longue dame brune) et Marie-Hélène Courtin (arrangements, piano et accordéon). Les deux chanteuses comédiennes évoquent en écho son milieu modeste à Paris, la guerre, sa judéïté, l'exil à Marseille, les souvenirs d'enfance ("Pourquoi suis-je donc revenue, mon passé me crucifie"), le viol (le mot n'est jamais prononcé) et la mort de son père (Nantes), ses premiers cours de chant ("La voix est la musique de l'âme", "Je commence toute seule ma vie de femme qui chante"), Piaf qu'elle découvre à l'ABC, les débuts à l'Ecluse en compagnie de Colette Magny, Jean Rochefort ("La scène m'apprend à écouter mon corps"), puis le succès ("Je n'ai pas eu le talent de vivre à deux"). Cette lecture spectacle est émouvante, bien faite et la salle fort bien adaptée à ce type de prestation qui joue sur l'intime et la proximité. Succès oblige, il me parait prudent de réserver à l'avance." Tous les jours à la Maison de la Parole à 21h15.  Didier Blons, Radio Albatros. Le Havre

 

REVUE DE PRESSE...

 

Midi Libre :  La Vernarède : 8/12/2012

L'absolue complicité de la chanteuse avec la lectrice.

"Pascale Barandon et sa superbe complice, Marie-Hélène Courtin, ont offert à un public chaleureux et ému une évocation de la chanteuse Barbara d'une incroyable sensibilité. Écrit en duo, le spectacle très largement inspiré du livre de la chanteuse  'Il était un piano noir', a été splendidement mis en scène par Pascale Barandon qui tenait le rôle de la lectrice-autobiographe tant était confondu comédienne et auteur. Installé au cœur du public, le dispositif scénique dessinait une sorte de carré intime de rouge et de noir, d'où on ne pouvait s'échapper. Ses médianes le traversaient allant de la chanteuse mûre à la comédienne plus jeune, incarnant la lente métamorphose de Barbara. Dans une habile chronologie, ponctuée de belles allusions musicales de l'époque d'avant-guerre, de la Rive gauche parisienne, Pascale Barandon lisait la tragédie de la grande dame. Sa souffrance définitivement installée, n'occultait rien de son mal de vivre, de son physique détourné par l'indicible, avant de redevenir celle dont on retient définitivement l'allure. Marie-Hélène Courtin, à la voix profonde, douloureusement imprégnée de la grande Barbara, comme habitée par cette vie totalement livrée par les mots du texte du Piano noir, œuvre inachevée, offrait une bouleversante interprétation de Nantes qui mettait sa jeune partenaire sur les rives de l'émotion pure. La chanteuse face à son fantôme la révélant totalement."

 

 Midi Libre : St Alban sur Limagnole : 28/03/2013

"... La lectrice racontait la vie de la grande dame, tandis que la chanteuse offrait de bouleversantes interprétations. Le public est ressorti charmé et conquis par l'alliance des textes et de la musique. Une soirée de grande qualité." 

 

Midi Libre : Massillargues : 29/03/2013

"À tour de rôle, ou ensemble, Marie-hélène Courtin et Pascale Barandon ont emmené le public sur les traces de la chanteuse, de son enfance, sa découverte de la musique, de la chanson, son arrivée à Paris, ses succès… Les spectateurs ont tous eu envie de fredonner ces mots si sensibles magnifiquement soulignés par le piano ou l'accordéon : Goetingen, Nantes, et bien d'autres, des connus, des moins connus, et puis l'on découvre que Barbara pouvait être drôle ! Et toutes ces chansons sont éclairées par la lecture d'extraits du Piano noir, mémoires interrompues de Barbara qui livre en toute sincérité une approche inédite de certains textes. Le public ne s'y est pas trompé et a pu ainsi entrer dans l'univers de cette chanteuse unique et, pour les remercier, a longuement applaudi les deux artistes."

 

Midi Libre : Sauve : 21/10/2013

"Choix gagnant pour la communauté de communes"

Deux artistes font revivre la magie de Barbara. Avec « Il était un piano noir », lecture-spectacle de la compagnie « la puce qui renifle », samedi 19 octobre à l’espace culturel de Sauve, le service culture du Piémont Cévenol ne pouvait guère faire un meilleur choix. Le titre, les dialogues, comme les chansons, viennent en ligne directe de la « grande dame noire », Barbara. Les deux interprètes, Pascale Barandon et Marie-Hélène Courtin, lui rendent un vibrant hommage, un acte d’amour et d’admiration. Et elles le font partager au public. Celui-ci, venu nombreux a suivi, retenant son souffle, concentré de bout en bout, se gardant d’applaudir avant la fin, comme pour ne pas rompre le charme. Pascale et Marie-Hélène, donc, parlent et chantent. L’une parle plus qu’elle ne chante, et l’autre chante plus qu’elle ne parle. Mais les textes de Barbara, ses souvenirs jetés sur le papier dans un livre resté inachevé, ses chansons, que tous ont en tête et peut-être plus encore dans le cœur, sont là, palpables, tangibles, émouvants.Les deux comédiennes se les renvoient, l’une finissant la phrase de l’autre, ou la reprenant, la continuant d’une chanson. Barbara a longtemps eu du mal à assumer son physique, elle en a fait un atout. Elle a souffert, elle a aimé, elle en a fait son miel. Elle a toujours voulu chanter, elle en a assumé les conséquences. Et ses chansons, si difficiles à chanter pour le commun des mortels, continuent à trotter dans nos têtes, inlassable « petite musique ». C’est cela que Pascale et Marie-Hélène, sans fioritures inutiles, évoquent et font revivre. Simplement. Mais avec quel talent !"

 

photo : Michel Verjus

Livre d'or ...

(plus de 110 représentations depuis 2012)

 

"Bravo ! Bravo !" Marie-Geneviève

"Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous ! Ginette"

"On sort plein de joie de vivre malgré tout ... Quelle resilience ! Cath"

"Génial les filles !!! Quel beau voyage ! Ghis"

"L'histoire... La plus belle histoire d'amour à travers vous deux, continue ! Mille mercis ! Claudine"

"FOR - MI - DA- BLE ! Michel"

"L'art pour seule mesure ! Merci ! Pierre"

"Une belle création. Duo complémentaire. Simplicité et élégance ! Pascale"

"Que ce spectacle soit éternel ! B...."

"Magnifique ! Grande émotion ! Beauté des mots, des notes, de la vie... Bravo ! Muriel"

"Barbara a redéployé ses ailes pour nous. Annie"

"Bravo pour le partage intelligent de vos deux talents complices. Martine et Philippe"

"Très beau spectacle dynamique et émouvant. Isabelle"

"Des étoiles ont surgi dans l'ombre noire du christal des voix... De l'amour ! Bravo et merci ! Geneviève"

"Super ! Formidable ! J'ai passé un moment merveilleux ! Sylvianne"

"Merci de m'avoir rappelé ma jeunesse. J'ai vu deux fois Barbara sur scène. Vous avez été formidables. Félicitations. Richard"

"Chapeau bas les filles ! Antoine"

"Une petite scène remplie par un moment de poésie et de fraicheur. Apolline"

"Vous m'avez beaucoup ému et j'ai retrouvé grâce vous toute l'intensité de Barbara. Longue vie à ce bel hommage. Philippe"

"Magnifique ! Tellement émouvant ! Flo"

"Rêverie sensible ! Merci. Nicole"

"Belle écriture ! Belle adaptation ! J'ai été envahie. Merci ! Rozelyne"

"Précis, proche, parfait ! J'ai beaucoup aimé votre approche de la grande dame ! Steph"

"Merci de nous avoir transportés dans l'univers de Barbara. Un intense moment de pure émotion. Bravo à toutes les deux ! Nadine"

 "Merci à vous... Merci de vous... Sophie"

"Un régal. Je vous quitte à regret mais le coeur comblé. Merci ! Brigitte"

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"Une petite dame blonde, mince et pétillante, pétrie d’énergie, qui a prêté sa voix grave et chaude l’espace d’une heure, à notre longue dame brune. Accompagnée avec intelligence à la lecture et au chant par une belle jeune femme brune à la voix jeune et puissante. A Mèze ce 12 juin 2012. Un duo qui nous a captivés Martine"

"J'ai beaucoup apprécié cette évocation de Barbara ! J'ai imaginé ce tapis rouge tel son chemin de vie, où musique et voix se baladaient, virevoltaient... de l'une à l'autre, les souvenirs aussi, mais sans regret. MERCI pour tout !  L."

 "IL ETAIT UN PIANO NOIR" ... Dans un écrin, Barbara, ses chansons, ses textes, sa vie. L'accordéon et le piano se jouent des notes comme les deux lectrices se jouent des mots. Absolue complicité ! Yves"

« J'avoue y être allé un peu à reculons, moi, le grand inconditionnel de Barbara. Et...  Quelle beauté et quel enthousiasme ! A la fin, les spectateurs applaudissaient debout et salle était pleine.  Ces 2  femmes rendent un superbe hommage à notre grande dame … Marie»

« Ce spectacle est un petit bijou. Tout en nuances et en délicatesse où l’on devine un grand amour pour Barbara. Les deux comédiennes "disent" avec conviction le très beau texte du livre de mémoires interrompus : "Il était un piano noir". Les chansons de Barbara et quelques autres qui situent l'époque et le cheminement de Barbara vers la chanson, sont superbement chantées et nous bouleversent bien souvent par leur beauté et leur proximité biographique… Comme le passage poignant où Barbara raconte le décès de son père. Beaucoup apprendront ici la relation douloureuse de la Dame en noir avec son père. » A la sortie : Emotion palpable et unanime des spectateurs, certains avec une larmes au coin des yeux. Les fans "purs et durs" de Barbara sont conquis. Je recommande chaleureusement ce spectacle qui m'a ému et m'a littéralement emballé. B »

photo : Gabrielle Baille

Livre d'or (SUITE...)

 

"Merci pour tant d'émotions partagées Riri"

"Quel beau spectacle, plein de finesse et d'émotion, porté par deux si belles voix Chantal D"

"Merci pour cette biographie en musique. Je découvre Barbara et je suis bouleversé par le personnage Mickaël"

"Magnifique spectacle Barbara était là. Merci beaucoup ! Dominique"

"Un moment unique transperçant et poignant raconté en musique et avec tendresse et simplicité. La longue dame brune est plus présente que jamais.Albin "

"Un spectacle extraordinaire 2 grandes artistes 2 belles voix. De l'émotion. Continuez ! Merci pour ce si beau spectacle. 5 suisses"

"Spectacle authentique et chalereux. La nostalgie est toujours ce qu'elle était. MERCI !"


" Une évocation très poignante votre présence vivante, pleine de beauté. Merci"

" Anastasia 7 ans les chansons sont magnifiques ! Je vais acheter le CD"

"Merci, Merci, Merci, Merci, Merci !!!!! Merveilleux spectacle !"

"Un grand merci pour ce moment d'émotion et votre passion commune pour Barbara. Un bel hommage"

"Merci pour cette merveilleuse soirée, belle, tendre, émouvante !  Pierre-Yves"

"2 fois, je suis venue 2 fois à 1 semaine d'intervalle ! rien à ajouter ! Que du bonheur !  Fabienne"

"Tant que des êtres de passion et d'amour comme vous, mesdames, peupleront les nuits d'été de vos voix et de vos émotions, la poésie vivra au-delà de tout. Merci... Laurent"

"Un spectacle où l'on s'émotionne avec intelligence ! Merci pour ça ! Daniel"

"Deux voix qui font voler les mots de Barbara. Intemporel,tendre et simple B..."

"VIVE LES FILLES ! Monique"

"Ce soir grâce à vous deux, "ELLE" était là ! Merci, Merci... Quelles émotions et quels talents !  Lydie"

 

THEATRE DE PEZENAS SAMEDI 11 MARS

 

Un évènement proposé par La Mirondela Dels Arts dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes

 

« Il était un piano noir » c’est le titre de cette Lecture Musicale et le titre des mémoires inachevées de Barbara «la longue dame brune» disparue il y a 20 ans déjà. Pascale Barandon, la Lectrice-biographe raconte avec une grande sensibilité, alors que la douleur et la tragédie ne sont jamais loin. Marie-Hélène Courtin, tantôt à l’accordéon, tantôt au clavier, nous chante Barbara de sa voix profonde et chaude. Elle reprend les intonations et le rythme de la chanteuse qui d’un coup ressuscite en nos cœurs.

Chacune des chansons, chacun des textes, nous invitent à la poésie rappelant un milieu modeste, une enfance, un morceau de vie, une époque, un lieu, une passion...  On a envie de fredonner.

Les deux comédiennes-chanteuses, complices de talent, se répondent et c’est le miracle ! Elles sont habitées, elles ne font qu’une, elles deviennent chacune à leur tour, la chanteuse au mal de vivre. Généreuse, amoureuse, écorchée, martyrisée, mais tant aimée et regrettée.

L’émotion nous gagne, nous sommes bouleversés, Quel pari réussi !  Bravo Mesdames ! FG

  • photos : JF Ballestero