PETITS CHAPERONS

DANS

LE ROUGE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • PHOTOS : FannyY

 

 

 

 Livre d'or ...

 

"C'est bon de se dire qu'en tant que programmateur de spectacles,

avec La Puce Qui Renifle, on ne se trompe jamais !

Quelle truculence, quelle verve, quels tempéraments et quel talent !

Merci 1000 fois de garder le spectacle vivant ! "

 

 

Pascale Girard - Directrice de la Médiathèque -  Manduel le 23/09/2016

 

 

 

 

PETITS CHAPERONS

 

DANS LE ROUGE

 

 Création originale.

Ambiance effrénée !

Quinze exercices de style du célèbre conte.

Avec : Pascale Barandon et Marc Simon

Deux complices à l’énergie réjouissante !

 

Extraits de la revue de presse...

« Petits chaperons dans le rouge", par la compagnie La Puce qui Renifle, c'est un festival de lectures diverses du conte, de réinterprétations drolatiques, enlevées, délirantes parfois… Et toujours réussies. La surprise est permanente. C'est vivant, enlevé, brillant, amusant, plaisant. C'est du grand art. » Midi Libre - mai 2015

 

« Au rang des versions remarquables, je retiendrai les versions "mathématique", "horreur", et la croustillante version "érotique" de "Petite Culotte Rose » ! Un excellent moment qui détend et donne la pêche en ces temps troublés. » Vivant Mag - novembre 2015

 

«  Pascale Barandon… Quelle palette de registres et quelle énergie ! Marc Simon… Super musicien ! Complicité parfaite… Bref ! Une réussite » Midi Libre février 2016

 

"Le public est conquis par ces 15 variations folles du célèbre conte menées tambour battant par un duo hallucinant !" LE JOURNAL D'EVA

 

 

 

 Photos : Dirk Offringa

 

 

THÉÂTRE

ET

MUSIQUE ORIGINALES

Musiques et chansons signées Marc Simon

 

 

PETITS CHAPERONS

DANS LE ROUGE

Pascale Barandon et Marc Simon

 

 

Soutiens :

Conseil Départemental du Gard

Communauté de Commune Piemont Cévenol

Spedidam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fantaisie tout public

à partir de 10 ans

 

Des petits Chaperons comme ça… Vous n’avez pas dû en croiser souvent…

Ceux-là, sont multiples !

À partir de la méthode développée par Raymond Queneau dans les « Exercices de Styles », Pierre Jourde et ses étudiants, proposent des variations stylistiques diverses et joyeuses. Coquines ou impertinentes... Les mots sont chahutés et le propos sans cesse renouvelé.

La diversité des textes provoque l’envie gourmande d’entendre claquer une phrase au détour d’un univers sonore. Il est question ici, d’explorer les voies multiples du langage et de parcourir en s’amusant les méandres du conte populaire.

Deux personnages : Albert et Sidonie sont tenaillés par le besoin de dire. Tantôt chaperons naïfs ou effrontés, loups inquiétants, grand-mère aux obsessions mathématiques, musicien fou, paysans truculents ou poète habité… Les témoins racontent…  Les protagonistes donnent leurs avis…

Il y a de l’électrique dans l’air… Des égarements ouverts sur la palette émotive.

Il y a deux complices qui jouent avec la fusion du théâtre et de la musique.

 

LA PRESSE

MIDI LIBRE

"Un conte réinventé, et une belle soirée, pour une belle performance théâtrale  

Jeudi 30 avril, au foyer, avaient lieu trois représentations (10 h & 14 h pour les collégiens, 20 h 30 pour le public) de "Petits Chaperons dans le Rouge". Tout le monde connaît le Petit Chaperon Rouge. Pas personnellement, bien sûr, mais on sait quel sort fut le sien, face au Grand Méchant Loup…Fable symbolique des terreurs enfantines, mais pas seulement…"Elle a vu le loup" et autres expressions du même acabit mettent en lumière la connotation sexuelle du conte. "Petits chaperons dans le rouge", par la compagnie La Puce qui renifle, c'est un festival de lectures diverses du conte, de réinterprétations drolatiques, enlevées, délirantes parfois. Mais toujours réussies.


C'est l'occasion pour Pascale Barrandon (ceux qui ont le plaisir de la voir dans le spectacle hommage à Barbara, " Il était une fois un piano noir" ne l'ont pas oubliée) et Marc Simon, super musicien, de donner libre cours à leur imagination et à leur talent. Jeux de rôles et jeu de miroirs déformants, qui est donc ce chaperon ? Quel est ce loup ? Les personnages varient, et les mimiques, les voix, les démarches aussi. Un air de tango par-ci, un zeste de Tom Waits par-là, l'accent de Nougaro ou l'argot des fortifs, la surprise est permanente. C'est vivant, enlevé, brillant, amusant, plaisant. C'est du grand art. Les élèves du collège de Coutach, où la troupe était en résidence pour préparer le spectacle, ont eu bien de la chance de côtoyer des comédiens de cet acabit." MIDI LIBRE le 4 mai 2015 – Jean-Louis Aubert

 VIVANTMAG

Mise en scène minimaliste, mais soignée, pendrillons noirs et blancs en fond de scène, quelques instruments de musique, peu d’accessoires... Les costumes sont sombres, agrémentés d’une cravate, de chaussures, d’un boa, tous de couleur rouge. Quelques éléments de décor, un tabouret, une guitare, en rajoutent encore dans la note cramoisie. Mademoiselle Sidonie et son complice Monsieur Albert, surfent sur différentes déclinaisons de l’histoire du Petit Chaperon Rouge, après que la version "traditionnelle", de référence dirais-je, nous ait été contée par Pascale Barandon. A la façon d’un R. Queneau dans ses Exercices de Style, Pierre Jourde a imaginé plusieurs "variations stylistiques" du célèbre conte, de différents points de vue, celui de la Grand-mère, celui du Loup, celui du Chaperon Rouge. Tantôt joyeuses, tantôt coquines, les saynètes s’enchaînent, accompagnées musicalement par un Marc Simon qui, du xylophone à la batterie, d’une guitare à une autre, du saxo au clairon, "monte rapidement dans les tours" jusqu’à "péter les plombs", non sans nous gratifier de quelques prestations solo de haut vol…

 

Au rang des versions remarquables, je retiendrai les versions "mathématique", "horreur", et la croustillante version "érotique" de "Petite Culotte Rose", qui peut, certes, heurter quelques oreilles chastes... Bref, "une fantaisie musicale" et théâtrale enlevée,  pleine d’humour, servie par une Pascale Barandon en grande forme, et un musicien chanteur qui visiblement s’amuse beaucoup... Autant que les spectateurs venus en nombre dans cette salle où les places assises ont failli manquer ! Un excellent moment qui détend et donne la pêche en ces temps troublés.

Cathy de Toledo

 

 

 

LIVRE D'OR ...

 

 "Top du top ! Musiques, chants, dialogues ! Bravo ! Très bonne soirée ! Ca fait un bien fou ! Merci ! " Nathalie

 

" Un superbe spectacle !! Un moment délicieux avec la découverte surprenante de Petits Chaperons rouges très inattendus ! On s'amuse et on rit beaucoup... Un duo magnifique. A découvrir de toute urgence !!! " Jocelyne

 

 " Vous êtes régénérants ! Félicitations et merci ! " Francis

 

" Inattendu... Génal ! J'ai adoré ! Spectacle vraiment mordant ! "Jean-Daniel et Brigitte

 

 " Bravo ! Raymond Queneau n'aurait pas désavoué... Le livre dort mais le spectacle réveille ! JBS

 

" Charmant moment dans les forêts avec tous ces Petits Chaperons rouges. Musicien formidable et interprétations fascinantes ! Bon festival à vous 2 ! " Françoise

 

" Un grand, un magnifique bravo aux talentueux interprêtes et compositeurs ! Longue vie à ce superbe duo ! " Anne-Marie

 

" Encore un très beau moment devant votre travail ! C'est drôle ! Très beau duo ! " Gabrielle

 

" Ca m'a donné une faim de loup !!! " Patrick

 

"Une déclinaison inoubliable de ce célèbre conte réalisée avec beaucoup de talent. Merci pour ce moment de grand plaisir ! " Thierry

 

"C'était trop rigolo... ! Stylé ! LOL ! " Mathis

 

"Vos variations éveillent les sens et font réfléchir sur la gaité ! Bravo ! "

 

"Beaucoup de plaisir à être entraînée dans ce rythme musical coloré à suivre ce coquin de Chaperon (doit-on vraiment citer une couleur ?) Encore merci pour ce voyage ! "

 

"Merci pour ce moment chaperonnesque ! Une grande soirée marquée de rire, de réfeflexion et de bonne humeur ! Et vous 2... Quel talent !"

 

E Mail ...

"Petits Chaperons dans le Rouge...« Il est question, ici, de parcourir en s’amusant les méandres du conte populaire. Il y a tant de façons de raconter une histoire ! »

 Une comédienne et un musicien et se prêtent au jeu pour nous raconter cette histoire, sous toutes ses formes. La musique donne le « la » et rythme la pièce dès le début. Guitare, batterie, xylophone et même trompette ou cornet à piston ?! Attention, ce n’est pas la même chose et il faut préserver les nerfs d’Albert Garbidge le compositeur fou de cette aventure.

La première version laisse perplexe : On nous raconte l’histoire du petit chaperon rouge dans sa forme la plus classique (La première version, celle de Charles Perrault) et on la connaît presque par cœur ! Mais… On comprend très vite que cette première variation va servir de « marche pied » à la folie plurielle des propos que l’on peut deviner dans le titre de la pièce…

La mère nous donne son point de vue, pendant que le loup dans un halot de lumière rouge, effrayante, répond en décalage aux scénarios les plus sordides, proches de la vérité de la mère. Et puis, il y a l’entrée fracassante d’une professeur de mathématique à la voix stridente, elle chausse des lunettes rouges et porte un tableau blanc sous son bras. Elle dissèque le conte points par points en termes de mathématiques, c’est fou, précis et on éclate de rire !

Plus loin, le rouge change la dynamique de la pièce et nous entraîne dans récit digne d’un film d’horreur : du sang, du sadisme, de la frayeur où les têtes tombent, qui s’oppose à la variation «  Vulgaire », burlesque et succulente !

Le tout est ponctué par des échanges entre la comédienne et le musicien dans un élan de comique, le théâtre dans le théâtre, comme si les coulisses arrivaient sur scène. 

Le musicien nous conte alors l’histoire du chaperon rouge à l’envers, s’appropriant tantôt voix d’un ténor ou celle d’une soprano à la petite voix criarde, créant la surprise générale et un nouveau fou rire.

La pièce se termine sur une note rurale et drôle : « Paysan » : Style « médiéval », façon chansons paillardes. Sans oublier le final décoiffant, un « rock » qui nous emmène vers des tonnerres d’applaudissements. Le public est conquis par ces variations menées tambour battant par un duo hallucinant !

Pascale déploie un éventail incroyable et Marc s’amuse.

Nous on pétille, on est ravi !

La pièce a été écrite par Pierre Jourde et un collectif d’élèves de l’université de Grenoble. Elle est adaptée par la compagnie : « La Puce qui Renifle » et interprétée par Pascale Barandon et Marc Simon dirigés par Mehdi Benabdelouhab. " Eva